Titre accrocheur, ton direct, lecteur impliqué
Premier réflexe à désapprendre : l’article anglais n’a rien de la dissertation française. Pas de problématique, pas de plan annoncé — on capte le lecteur dès la première ligne et on lui parle directement.
Have you ever dreamed of quitting your job and travelling the world?
Une question rhétorique en ouverture : la signature de l’article anglais.
1. Titre court et accrocheur · 2. Introduction qui interpelle (question, anecdote) · 3. 2–3 paragraphes — une idée par paragraphe · 4. Conclusion avec une touche personnelle ou une question finale.
Titre : Why I’ll Never Stop Cycling
Fin : So why not give it a try? You won’t regret it!
L’article anglais tutoie son lecteur avec you et l’embarque avec we. En français on évite le « tu » journalistique — en anglais, c’est attendu.
You might think it’s expensive — but you’d be wrong.
We all know how stressful exams can be.
Registre semi-informel : contractions autorisées (it’s, don’t), adjectifs expressifs (amazing, unforgettable), mais pas d’argot. Variez les débuts de phrases — bannissez trois « I » de suite.
What’s more, it’s completely free.
Best of all, anyone can join.
Pour enchaîner sans lourdeur : What’s more (de plus), However (cependant), For example/instance, In fact, All in all (tout compte fait), Best of all (cerise sur le gâteau).
All in all, it was an unforgettable experience.
Gardez Furthermore / Moreover pour l’essay — trop formels ici.
Les pièges classiques pour les francophones
Voici les erreurs que les francophones font le plus souvent sur ce point.