Relier ses idées : la différence entre la cause et la conséquence
Pour relier deux idées dans une phrase, l'anglais utilise des conjonctions. Les quatre premières sont transparentes pour un francophone.
and (et) — I like tea and coffee.
but (mais) — He is rich but unhappy.
or (ou) — Do you want tea or coffee?
so (donc, alors) — It was late, so I went home.
La ponctuation est plus légère qu'en français : pas de virgule obligatoire avant and/but dans les phrases courtes.
Le piège classique : because introduit la cause, so introduit la conséquence. Les deux relient les mêmes idées, mais dans des sens opposés.
I stayed at home because it was raining. — ... parce qu'il pleuvait. (cause)
It was raining, so I stayed at home. — ... donc je suis resté. (conséquence)
Test rapide : si tu peux dire « parce que » → because. Si tu peux dire « donc » → so. Ne les utilise jamais ensemble dans la même phrase !
When (quand) relie deux actions dans le temps. À retenir : après when, on utilise le présent pour parler du futur — jamais will !
When I arrived, everyone was sleeping. — Quand je suis arrivé, tout le monde dormait.
I'll call you when I get home. — Je t'appellerai quand j'arriverai. (présent get, pas will get !)
Le français dit « quand j'arriverai » (futur) ; l'anglais dit when I GET home (présent). C'est une faute d'interférence très fréquente.
If (si) introduit une condition. Comme avec when : après if, le présent suffit, même si la phrase parle du futur.
If it rains, we'll stay at home. — S'il pleut, nous resterons à la maison.
If you're tired, go to bed. — Si tu es fatigué, va te coucher.
Structure : If + présent, will + verbe. Jamais « If it will rain » — le will reste dans l'autre moitié de la phrase.
Pour raconter une suite d'événements (très utile en rédaction), ajoute ces mots de liaison en début de phrase.
First, we visited the castle. — D'abord...
Then we had lunch by the river. — Ensuite...
After that, we went shopping. Finally, we took the train home. — Après cela... Enfin...
Quatre jalons (first, then, after that, finally) suffisent pour structurer n'importe quel récit A2.
Les pièges classiques pour les francophones
Voici les erreurs que les francophones font le plus souvent sur ce point.