DELF B2 · Compréhension des écrits

Simulacre 2

Durée : 60 minutes

Questions : 28 (3 tâches)

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Conseil : lisez les questions avant les textes pour mieux cibler votre lecture.

60:00
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Tâche 1

Questions 1–10

Lisez cet article et répondez aux questions (1–10) en choisissant la bonne réponse (A, B ou C).

La révolution cyclable dans les métropoles françaises

Depuis quelques années, la bicyclette effectue un retour spectaculaire dans les centres urbains de l'Hexagone. Face à l'urgence climatique et à l'engorgement des centres-villes par les automobiles, les municipalités rivalisent d'initiatives pour encourager ce mode de déplacement doux, transformant ainsi durablement le paysage urbain.

L'essor de la pratique cycliste n'est pourtant pas sans heurts. Si la création de nouvelles pistes cyclables a permis de sécuriser les trajets, la cohabitation entre cyclistes, piétons et automobilistes reste parfois tendue. Les associations d'usagers réclament d'ailleurs des infrastructures mieux séparées pour éviter les accidents, de plus en plus fréquents avec l'augmentation du trafic des vélos à assistance électrique.

Malgré ces défis, les bénéfices sont indéniables. Sur le plan économique, l'industrie du cycle en France connaît une croissance sans précédent, créant de nombreux emplois dans la réparation et la vente. Sur le plan de la santé publique, l'usage quotidien du vélo contribue à réduire les risques de maladies cardiovasculaires tout en diminuant la pollution de l'air, responsable de milliers de décès prématurés chaque année.

Pour Hélène Dubois, urbaniste, le défi des prochaines années sera l'intégration des banlieues : « Les centres-villes sont désormais bien équipés, mais le véritable enjeu est de permettre aux habitants des périphéries de se rendre au travail à vélo en toute sécurité. Cela nécessite des investissements massifs dans des "réseaux express vélo" à l'échelle régionale. »

1
Quelle est la cause principale du retour du vélo en ville selon le texte ?
2
Comment les municipalités réagissent-elles à cette tendance ?
3
Quel problème lié aux nouvelles infrastructures est mentionné ?
4
Que demandent les associations d'usagers ?
5
Quel est l'impact économique mentionné ?
6
Comment le vélo agit-il sur la santé publique selon l'article ?
7
Quel constat Hélène Dubois dresse-t-elle sur les infrastructures actuelles ?
8
Quel est le grand défi à venir selon l'urbaniste ?
9
Que sont les « réseaux express vélo » ?
10
Quel ton général se dégage de cet article ?
Tâche 2

Questions 11–18

Lisez ce texte et indiquez si les affirmations (11–18) sont Vraies (V), Fausses (F) ou si on ne sait pas (NSP).

Le "slow tourisme" : prendre le temps de voyager

À l'opposé du tourisme de masse qui consiste à enchaîner frénétiquement les visites de lieux célèbres en un minimum de temps, le "slow tourisme" propose de ralentir la cadence. Cette nouvelle approche privilégie la qualité de l'expérience à la quantité, en invitant les voyageurs à s'imprégner pleinement de la culture locale et à limiter leur impact environnemental.

Né dans le sillage du mouvement "slow food" en Italie, ce concept séduit une part croissante de vacanciers à la recherche de déconnexion. Concrètement, cela se traduit par le choix de modes de transport moins polluants (train, vélo, marche), des séjours plus longs au même endroit, et une préférence marquée pour les hébergements chez l'habitant ou les petites structures éco-responsables.

Sur le plan économique, le slow tourisme est souvent perçu comme plus bénéfique pour les populations locales. En consommant des produits du terroir et en faisant appel à des guides indépendants, les voyageurs soutiennent directement l'économie de la région visitée. Toutefois, certains détracteurs soulignent que cette façon de voyager, qui exige du temps, reste un privilège réservé à une certaine élite sociale.

Les professionnels du secteur adaptent peu à peu leur offre. De nombreuses régions mettent désormais en avant leurs circuits de randonnée ou leurs voies navigables pour attirer ces nouveaux touristes, conscients que l'avenir du tourisme passera inévitablement par une approche plus durable.

11
Le slow tourisme consiste à visiter le maximum de lieux en peu de temps.
12
Ce concept a été inspiré par un mouvement lié à l'alimentation.
13
Les adeptes du slow tourisme voyagent principalement en avion.
14
Le slow tourisme favorise l'économie locale.
15
Les voyages slow tourisme coûtent généralement plus cher que le tourisme classique.
16
Une critique adressée au slow tourisme est qu'il nécessite d'avoir beaucoup de temps libre.
17
Le slow tourisme s'adresse principalement aux retraités.
18
Les professionnels du tourisme refusent de s'adapter à cette nouvelle tendance.
Tâche 3

Questions 19–28

Vous allez lire dix avis de personnes sur la semaine de 4 jours (A–J). Associez chaque affirmation (19–28) à l'auteur correspondant.

A
Depuis que notre entreprise est passée à quatre jours, je suis beaucoup plus reposé. J'ai enfin le temps de m'occuper de mes enfants le mercredi.
B
Je suis contre cette idée. Travailler la même quantité d'heures en quatre jours me cause un stress énorme, mes journées sont interminables.
C
En tant que chef d'entreprise, j'ai constaté une baisse de l'absentéisme et mes employés sont bien plus motivés, même si l'organisation est complexe.
D
Pour moi, ça ne change rien. Mon métier dans la santé exige une présence continue, cette réforme est donc inapplicable dans mon secteur.
E
J'utilise ce jour libre pour me former à de nouvelles compétences professionnelles, ce qui sera un atout pour ma carrière à long terme.
F
Je trouve que cela crée des inégalités. Ceux qui travaillent dans les bureaux en profitent, mais pas les ouvriers de mon usine.
G
Ce temps supplémentaire me permet enfin de m'engager dans une association caritative de mon quartier, chose que je voulais faire depuis des années.
H
C'est une excellente chose pour l'environnement. En supprimant un jour de trajet par semaine, on réduit considérablement les émissions de gaz à effet de serre.
I
Le problème, c'est que le travail non fait s'accumule. Le lundi matin est devenu un véritable cauchemar pour rattraper le retard.
J
J'en profite pour faire mes courses et mes rendez-vous administratifs en semaine, quand il y a moins de monde. Mon week-end est maintenant 100% dédié aux loisirs.
19
Cette personne apprécie de pouvoir réaliser ses tâches quotidiennes hors du week-end.
20
Cette personne estime que la mesure est impossible à mettre en place dans son domaine.
21
Cette personne utilise son jour libre pour s'investir dans du bénévolat.
22
Cette personne souligne un avantage écologique à la semaine de quatre jours.
23
Cette personne se plaint de journées de travail trop longues et angoissantes.
24
Cette personne profite de ce temps pour améliorer son profil professionnel.
25
Cette personne perçoit une injustice entre différentes catégories de travailleurs.
26
Cette personne observe des effets positifs sur l'implication du personnel.
27
Cette personne se sent dépassée par la quantité de travail à la reprise.
28
Cette personne est satisfaite de pouvoir passer plus de temps en famille.

Vérifiez vos réponses avant de soumettre.

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